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Tout comme pour le sevrage tabagique, le sevrage de cannabis est une étape difficile lorsqu'on arrête de fumer.

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Sevrage cannabis : résister pour réussir

Fumer du cannabis est devenu un problème de santé publique. La dépendance à la drogue entraîne des conséquences non négligeables chez le toxicomane, notamment :

  • des problèmes de santé et des troubles du comportement ;
  • des problèmes relationnels (ex. famille, travail, etc.), etc. ;
  • éventuellement, la nécessité de s'approvisionner, qui peut entraîner des problèmes financiers et des risques eu égard à la justice.
  • des états de manque dus à une dépendance psychologique, avec des symptômes de plus en plus difficiles à supporter.

Le cannabis est reconnu pour engendrer de forts états d'anxiété et peut, chez certains sujets prédisposés, déclencher une schizophrénie. Il est donc essentiel de réussir à se débarrasser de cette addiction.

 

 

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Les troubles liés au sevrage du cannabis

Les principaux effets que l'on a pu constater sur les patients en période de sevrage sont :

  • l'anxiété : surtout durant les 15 premiers jours, mais elle a tendance ensuite à s'estomper ;
  • l'irritabilité ;
  • la tension ;
  • les maux de tête ;
  • les nausées ;
  • des troubles du sommeil ;
  • des troubles du comportement alimentaire (perte d'appétit ou regain d'appétit, etc.) ;
  • dépression, tristesse, etc.

Ces symptômes varient d'un individu à l'autre. On a aussi pu constater que les symptômes de sevrage étaient moins forts chez l'adolescent que chez l'adulte : sans doute est-ce lié à la durée de consommation de l'individu et à son degré de dépendance.

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Sevrage du cannabis : se faire aider

Quoi qu'il en soit, aussi impressionnants que soient ces symptômes de sevrage, il est plus facile de passer cette période délicate en étant bien entouré. Il faut savoir que la volonté d'arrêter de fumer du cannabis ne suffit pas.

Pour placer toutes les chances de son côté, on peut s'appuyer sur :

  • une aide médicale (toxicologue ou addictologue) : le médecin spécialiste des addictions pourra prescrire des médicaments pour atténuer les symptômes du sevrage ;
  • un suivi psychologique ;
  • des médecines douces : relaxation, hypnose, acupuncture, sophrologie, etc.
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