Comment faire face à une cadre de santé manipulatrice perverse narcissique?

Question détaillée

Question posée le 20/10/2013 par zabelete

Je travaille sous la coupe d'une cadre de santé perverse narcissique manipulatrice et j'ai tiré la sonnette d'alarme auprès de la médecine du travail , de la DRH et syndicats car j'ai peur qu'elle ne me détruise, mais en vain......Il est impossible qu'un agent ne soit pas lui même dérangé pour avancer cela!!!! Cette même cadre a déjà occasionné des dégâts et nous craignons qu'un agent passe à l'acte....Mais personne ne bouge, Tout le monde cautionne le comportement de cet individu.....

Signaler cette question

40 réponses d'expert

Réponse envoyée le 23/10/2013 par anonyme

D'abord, avez vous écrit à ce sujet? car ,en cas de problèmes futures, seul ce qui est tracé sera nécessairement pris en compte. Médecine du travail, syndicats, administration, vous ont certainement entendu;
je pense qu'ils s'informent. Vous n'êtes probablement pas la seule concernée même si vous vous croyez isolée.
Soyez prudente, car travailler dans ces conditions peut pousser à la faute. Repliez vous sur vos statuts ne vous éloignez pas des protocoles, n'entreprenez rien qui ne soit clairement défini, n'entrez pas en conflit et faites en sorte de ne pas vous trouver en situation duelle, pour cela triangulez votre relation: pas de tête à tête pas d'entretien sans raison préalable différez toutes proposition de rencontre, demandez en les raisons et ne sortez pas de ces raisons. pour toute convocation vous pouvez en droit exiger le pourquoi, proposer une date et vous faire assister par un représentant du personnel . Enfin vous pouvez alerter l'ARS par courrier, avec copie au président du conseil d'administration ou de surveillance de votre établissement ainsi qu'à la commission d'hygiène te de sécurité. Autre solution, demandez votre changement de service ou d'établissement.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 23/10/2013 par Ancien expert Ooreka

Un GRAND MERCI.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 05/11/2013 par Danièle Agostini Austerlitz

Je découvre avec beaucoup de retard votre appel.
Les prescriptions qui figurent dans la première réponse me semblent pertinentes.
J'ajouterai pour ma part un encouragement à rechercher des interlocuteurs pour parler: si vous avez des collègues avec qui vous vous sentez en confiance, échanger avec eux peut permettre de vous rassurer sur ce que ce cadre persécuteur vous a fait vivre. En effet, si vous avez vraiment affaire à de la perversion narcissique, vous êtes soumis à des messages paradoxaux, qui rendent difficile de garder raison, et qui font passer auprès de personnes extérieures pour susceptible, interprétatif ou pire encore.
Parler à des interlocuteurs extérieurs et bienveillants constitue aussi une aide précieuse qu'il n'y a pas à négliger.
Je vous souhaite bon courage, cordialement,
D.A.A

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 07/11/2013 par Ancien expert Ooreka

Je vous remercie énormément pour cette réponse encourageante; vous en parlez comme si vous l'aviez vécu....Il est vrai que cette cadre utilise des moyens indécodables pour les autres...
Par conséquent, je suis vos conseils.
Avec tous mes remerciements.
Bien à vous.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 05/12/2013 par Ancien expert Ooreka

Faire un questionnaire d'un évaluation anonyme de votre cadre et le distribuer à vos collègues tout en notant par exemple dans un tableau : la 1 ere case vous notez les critères dans celles-ci vous noter (capacité d'ecoute et de management,favorise la cohesion de service, capacités d'organisation(planning-gestion des priorités) . 2 eme case: appréciation,3 eme case les qualités,4 eme les attentes,et derniere case la note. Si vous voulez faire ce tableau suivez bien les étapes . Une fois qu'il est fait elle sera convoquée par le directeur ainsi que vous tous, et vous verrez comment elle va ce calmer ,si non elle démissionne. Bonne chance.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 06/12/2013 par Ancien expert Ooreka

Je vous remercie; ce questionnaire paraît être une solution. Mais il y a un hic; actuellement beaucoup de départs et mutation ont eu lieu au sein de la stérilisation, et par conséquent, la cadre de santé s 'est mise "en mode séduction" avec les nouveaux (les remplaçantes), toutes contractuelles..... Elles sont sous le charme, envoûtées par cet individu. Ce cadre réussit toujours à diviser l'équipe en sa faveur.
Le CHU utilise ce genre de cadre pour faire "sauter" des employés trop bavards, ce qui est mon cas, entraînant ma suspension pour 4 mois....
Ma fille m'a dit: je préfère que tu sois suspendue plutôt que de te retrouver morte à cause d'eux". NO COMMENT.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 06/12/2013 par Danièle Agostini Austerlitz

Bonjour,
votre dernière intervention indique une inquiétante évolution pour vous.
Avez-vous, comme vos collègues, effectué une demande de mutation? Dans le sauve-qui-peut généralisé engendré par l'entreprise de stérilisation du service, par votre cadre de santé, avez-vous, vous-même, entrepris des démarches en vue d'un départ, pour vous préserver? Avez-vous évoqué vos difficultés auprès de votre médecin du travail?
Avez-vous, par ailleurs, trouvé un ou des interlocuteurs pour vous exprimer, avec quelques chances d'être entendue, en plus de votre fille qui paraît se faire beaucoup de soucis pour vous? Excusez moi pour cette avalanche de questions, elles constituent aussi des pistes à investiguer.
Prenez soin de vous, cordialement,
D.A.A

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 06/12/2013 par Ancien expert Ooreka

Si tout cela est la réalité, quel retour avez- vous de la médecine du travail, de la DRH, des délégués syndicaux?
Avez- vous adressé des courriers au moins au médecin du travail et aux syndicats? cela peut vous servir de preuves dans l'éventualité d'un conflit.
Quant aux collègues, s'ils ne disent rien c'est peut-être par peur, à moins que cela ne concerne que vous- même et cette personne?
N'attendez pas la destruction: arrêtez- vous, cela vous permettra de vous préserver et de prendre du recul par rapport à vos analyses.
Profitez-en pour prendre soin de vous, parler à un psychologue qui vous aidera à faire la part des choses.
Ayant effectué les démarches indiquées par vous, c'est je crois tout ce qu'il vous reste à faire.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 07/12/2013 par Ancien expert Ooreka

Je vous remercie pour votre réponse. Effectivement, mes collègues ont peur, et le fait d'être contractuelles renforcent leur crainte de parler .Elles ont été briffée; je leur sers d'exemple .Je ne suis pas la 1ère victime de ce cadre. La médecine du travail est au courant,le syndicat pour lequel j'avais adhéré travaille d'avantage pour la hiérarchie, je crois qu'ils n'ont pas le choix s'ils veulent garder leur place au syndicat . Je me fait aider à l'extérieur, ce qui m'a permis de reconnaître que j'ai trop parlé durant ma carrière(dénonciations), et qu'à force, ça ne passe plus et que ça puisse se retourner contre moi.Je le regrette et vais suivre vos bons conseils en continuant ce travail sur moi.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 07/01/2014 par Ancien expert Ooreka

Cette cadre manipulatrice perverse part en retraite dans 3 ans....Je ne travaille plus, puisque suspendue..Suis bien encadrée et aidée pour mon confort psychologique et dans mes démarches administratives.Cette cadre a d'ores et déjà retrouvé un nouveau bouc émissaire...La CFDT commence à s'y intéresser. La médecine du travail cautionne et nie le fait que cette cadre puisse avoir un tel comportement vis à vis de certains de ces employés.Comment un individu peut il réussir à dissimuler un état aussi pathologique sans que personne ne puisse s'en rendre compte?

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 07/01/2014 par Danièle Agostini Austerlitz

Bonjour,
je suis un peu dubitative face à ce qui se présente comme une question, et qui est peut-être plutôt un cri de douleur, une exclamation, l'expression d'une révolte.
Pourquoi êtes-vous vous même écartée, alors qu'elle continue à sévir?
Il y a, me semble-t-il, deux aspects dans votre message.- L'un vous concerne: vous avez un travail à faire sur vous-même, vous l'avez entrepris, pour à la fois vous retrouver, vous réinvestir sans être happée dans vos pensées par cette folie que cette personne honnie vous a fait vivre. Alors c'est sans doute compliqué, parce qu'il s'agit de comprendre, pour passer à autre chose, donc d'y penser, Et de penser à autre chose, de n'être plus polarisée par cette expérience traumatique, d'"oublier" cet être qui exerce sur vous une fascination.
Travail psychique contradictoire en apparence, et nécessaire cependant.
- L'autre aspect: comment agir pour réduire les capacités de nuisance qui risquent de s'exercer pendant 3 ans encore?
Il n'est pas certain que l'environnement hiérarchique et sanitaire de ce cadre soit aveugle. Je ne suis pas certaine non plus que la médecine du travail ait à se prononcer sur le comportement des membres du personnel. Est-ce que cela ne relève pas du CHSCT?
Mais la cadre probablement tétanise ses interlocuteurs, les isole et les rend incapables de répondre de manière adéquat: c'est la conséquence d'un fonctionnement paradoxal. Cela engendre une culpabilité qui se répand, mais sépare, isole.
C'est contre ce système que vous vous révoltez, et cela se comprend bien.
Je pense cependant que le meilleur moyen d'être entendue, c'est de ne plus chercher à convaincre ceux qui sont encore soumis à ce système paradoxal. Sinon, c'est vous qui passez pour "la folle", ou celle qui cherche à se venger, et qui dérange.
Bon courage, cordialement;
Danièle Agostini Austerlitz

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 07/01/2014 par Ancien expert Ooreka

Bonjour Madame,
En effet, la souffrance est là, et suis également révoltée par tant de laxisme.Les victimes qui m'ont précédées sont parties, écartées ou mutées. Je reconnais qu'ayant été moins docile, moins domptable, avoir subi une sanction plus lourde.
Je pense également avec le recul que l'environnement hiérarchique et sanitaire ne sont effectivement pas aveugle. Et vous avez parfaitement raison, je ne dois plus écouter les histoires relatées, mais il est difficile de ne pas être dérangée, heurtée face au désarroi d'une très jeune collègue.
Je vous remercie infiniment pour vos explications ,votre écoute, elles m'éclairent , m'aident à comprendre le fonctionnement de cette cadre .
Bien à vous.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 21/01/2014 par Ancien expert Ooreka

bonjour madame je suis psychologue sur paris; nhesitez pas à me contacter; cordialement

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 09/03/2014 par Ancien expert Ooreka

Bonjour à vous qui m' aidez,
Ma suspension arrive bientôt à son terme. Je passe en conseil de discipline dans une semaine...Ma cadre, par le biais d'un nouvel agent, m'accuse de façon accablante de faits complètement imaginés, transformés! Elle y ajoutent des événements inventés! Une partie de l'équipe(menacée par l'encadrement) me soutient du mieux qu'elle peut..La sanction demandée est lourde, ai l'impression d'être prise pour une criminelle.Malgré la confiance de, et en mon avocat, je dors peu et mal...Ma thérapie m'aide à comprendre.
Voilà, je tenais à vous tenir au courant de cette situation.
A bientôt j'espère pour de nouvelles positives.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 09/03/2014 par Ancien expert Ooreka

Bonjour à vous qui m' aidez,
Ma suspension arrive bientôt à son terme. Je passe en conseil de discipline dans une semaine...Ma cadre, par le biais d'un nouvel agent, m'accuse de façon accablante de faits complètement imaginés, transformés! Elle y ajoutent des événements inventés! Une partie de l'équipe(menacée par l'encadrement) me soutient du mieux qu'elle peut..La sanction demandée est lourde, ai l'impression d'être prise pour une criminelle.Malgré la confiance de, et en mon avocat, je dors peu et mal...Ma thérapie m'aide à comprendre.
Voilà, je tenais à vous tenir au courant de cette situation.
A bientôt j'espère pour de nouvelles positives.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 10/03/2014 par Danièle Agostini Austerlitz

Bonjour,
vous êtes bien entourée et soutenue (thérapeute, avocat, votre fille, ...). Vous connaissez vos compétences, votre expérience, et votre personnalité. Vous pouvez vous faire confiance.
Je vous souhaite bon courage pour cette nouvelle échéance.
Très cordialement,
D.A.A

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 17/03/2014 par catseyes

Bonjour, je viens juste de prendre connaissance de votre situation, situation que j'ai vécue moi-même. J'ai fini par être en arrêt maladie pour dépression, puis licenciée pour inaptitude. Je suis allée aux Prud'hommes et la seule façon de me faire entendre fut de demander une résiliation judiciaire de mon contrat de travail pour HS, sous classification et harcèlement moral, étant entendu que pour la dernière cause, je n'avais aucune preuve, si ce n'est mes arrêts maladie et une attestation de mon médecin. J'ai obtenu gain de cause et mon ex employeur (qui soutient bien évidemment cette cadre) a fait appel.
Tout cela pour vous dire qu'il n'est en aucun cas aisé de "faire le deuil" de 27 ans de carrière (c'est mon cas) et que remonter la pente est difficile mais FAISABLE. J'avoue que si je gagne en appel, cela mettra un terme à mes difficultés qui sont encore présentes ; il faut à cela rajouter que je suis désormais au chômage et que la recherche d'un nouvel emploi me tétanise, la crainte de revivre la même situation étant la plus forte. Mais le temps arrange bien les choses, et je m'accroche.

Alors je vous souhaite du courage. Je suppose que vous travaillez dans le public ? Pouvez-vous avoir des attestations de collègues en votre faveur ? Ou bien d'anciens collègues qui ont vécu la même chose ?

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 18/03/2014 par Ancien expert Ooreka

Bonjour et merci pour votre témoignage.
Je constate que vous n'êtes pas épargnée par le monde du travail, je vous souhaite de tout mon coeur de gagner en appel. Les employeurs n'ont aucun état d'âme.
Oui, je travaille dans le public depuis plus de 30 ans. J'aime mon métier et l'exerce avec conscience et rigueur.
Au cours du conseil de discipline, si je n'avais pas été assistée d'un avocat, j'aurais été réduite à néant.Le Dr.adjoint DRH s'est même permis de ricaner pendant la plaidoirie et de se moquer de mon avocat qui ne la pas laisser faire longtemps...Le CHU est une grosse institution dans laquelle la hiérarchie essaie de gouverner hors la loi. Grâce à mon avocat, aucune délibération n'a été possible.
Mon sort est à présent entre les mains du Dr. G. qui peut m'affliger d'une sanction de niveau III pour un dossier qui a été monté de toutes pièces contre moi, car....comme vous le savez, les loups ne se mangent pas entre eux...
Et pour répondre à votre question; oui, mes anciennes collègues m'ont fourni des attestations et quelques collègues actuelles ont fait une pétition précisant , que certains agents ne prenaient pas le risque de la signer parce qu'ils avaient peur de perdre leur poste....
Pour les membres du conseil, il leur était difficile de se détacher du dossier que la DRH leur avait fourni.....dans lequel il manquait des éléments essentiels à mon innocence...
Quand on veut se débarrasser d'un chien, on dit qu'il a la rage...
Voilà, je vous souhaite beaucoup de courage et encore merci à vous.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 18/03/2014 par catseyes

Bonjour Zabelete

Je ne connais pas le fonctionnement de la fonction publique, mon dernier emploi, que j'affectionnais particulièrement aussi ayant été dans le privé. Mais en ce qui concerne les "relations humaines", ce sont les mêmes dans tous les domaines ! Les loups comme vous dites si bien et les moutons....
Il vous faut vous préparer "au pire" afin d'envisager un autre chemin pour votre carrière professionnelle et ne pas vous laisser envahir par cette situation. Surtout ne pas vous laisser détruire par cet odieux personnage qui, pour le coup, aura gagné sur tous les plans. Je sais, c'est difficile, mais je le vis.....Alors courage, continuer à vous faire aider professionnellement et personnellement et dites leur d'aller se faire.......
Bon chance pour la suite.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 18/03/2014 par Danièle Agostini Austerlitz

Bonjour "Catseyes",
je trouve votre témoignage à la fois extrêmement intéressant, instructif, et touchant.
Vous avez fait preuve d'une capacité à faire face à une situation impossible avec pertinence et efficacité.
Cela force le respect. Vous avez traversé ces épreuves douloureusement, il était difficile qu'il en soit autrement.
Vous évoquez le temps et le deuil, qui, vous avez raison, sont liés.
Cependant je ne comprends pas pourquoi vous envisagez un "deuil de 27 ans de carrière".
Après 27 ans de carrière, vous avez traversé une épreuve qui vous conduit à organiser différemment votre vie professionnelle. L'épreuve, qu'il ne s'agit pas de sous estimer, vous confronte à un travail de deuil du dernier travail dans le dernier service où vous avez exercé, et ce travail de deuil sera certainement facilité si vous gagnez en appel: vous pourrez alors enfin progressivement penser à autre chose.
Que vous soyez "tétanisée" par l'idée d'une recherche d'emploi m'intrigue. L'expérience que vous avez connue pourrait vous rendre plus forte, plus vigilante pour que pareille situation ne se reproduise pas.
Plus vous aurez compris ce qui est arrivé, comment, et pourquoi, plus vous serez armée pour anticiper, et vous prémunir contre une situation similaire.
Quoiqu'il en soit, je renouvelle l'expression de mon respect pour votre "combat", et vous souhaite bonne chance pour la suite.
Cordialement,
D.A.A.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 18/03/2014 par catseyes

Bonsoir Danièle

Tout d'abord merci pour votre messagel qui je dois le dire, me touche énormément, car j'ai encore beaucoup de mal à prendre conscience du courage qu'il m'a fallu pour vivre et surmonter tout cela (et je n'ai pas encore terminé entièrement mon chemin). Préparer un dossier pour aller aux Prud'hommes demande beaucoup de travail et pompe toute l'énergie (le peu d'énergie à vrai dire) et il faut de nouveau affronter l'employeur (2 fois pour ma part), et entendre l'avocat de la partie adverse vous mettre plus bas que terre. Ce fut très difficile, mais c'est aussi salutaire.

Désolée, je me suis mal exprimée. Ce que je voulais dire, c'est qu'il est difficile d'oublier une entreprise dans laquelle j'ai travaillé durant 27 ans, me suis impliquée, y ai appris beaucoup de choses, suis devenue auto didacte, etc... C'est comme un divorce.... ou un deuil après une vie commune longue (ou pas d'ailleurs !).
Quant à la difficulté que je ressens, elle est en effet difficile à expliquer, mais moi qui travaillait dans les RH, je sais malheureusement que ce genre de situation est très courante. J'essaie donc actuellement de trouver ma voie ou ma future voie tout en passant une licence commencée il y a déjà 4 ans, j'arrive au bout, encore une UE sur 24, j'avoue que là, je suis assez satisfaite de moi. J'attends avec impatience ce bout de papier qui sera pour moi justement une sorte de "preuve" de mes compétences. En effet, j'ai un gros manque de confiance en moi, liée à un passé familial complexe et à la situation vécue dans cette entreprise. Mais je m'accroche et je me dis que rien ne vaut une situation professionnelle, absolument rien...Donc je réitère mes encouragements à Zabelète et je dis haut et fort que personne ne devrait subir de harcèlement, ET en aucun cas sur son lieu de travail. C'est aller à l'encontre de la convention des droits de l'Homme. Bonne soirée
Cath

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 19/03/2014 par Ancien expert Ooreka

Merci Cath.
Vos conseils me sont utiles et par conséquent avant que le CHU ne me suspende sans salaire(car je m'attends au pire), je prospecte déjà ailleurs....Le CHU doit supprimer 800 postes...Le nombre de conseils de discipline a doublé en un an ! Des charters ont été mis en place pour "éjecter" des agents de façon anticonstitutionnellement .Déjà de nombreux agents ont démissionné tant ils étaient pressurisés. Qu'est devenu la fonction publique hospitalière? En effet, Cath, les droits de l'hommes sont bafoués. Suis consternée. Tu vas y arriver. A bientôt.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 19/03/2014 par catseyes

Toi aussi Zabelete, tu y arriveras. Ce qui est le plus consternant s'agissant de la fonction publique, c'est que des personnes y appartenant bafouent des lois édictées par leur "employeur". Pourquoi ne pas écrire au ministère dont tu dépends ? Moi j'ai écris au ministère du travail sur un point juridique et j'ai obtenu une réponse (d'accord, 2 mois après), ou bien ne pourrais-tu pas alerter un journaliste ?
Si toutes ces pistes sont inutiles, surtout protège toi professionnellement et personnellement et tourne toi vers autre chose. Cela peut être le moment d'un changement radical dans ta profession ou bien une voie différente mais tout aussi intéressante....Le travail ne doit pas être un but en soi (c'est ce que je pensais...) mais un moyen pour faire des choses qui nous plaisent. Bien évidemment, le must est aussi d'avoir un travail dans lequel on puisse s'épanouir et y trouver son compte....Allez courage et à bientôt.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 19/03/2014 par Danièle Agostini Austerlitz

Bonjour "Zabelete",
je n'avais pas vu votre message hier, et je souhaite vous manifester mon soutien, et exprimer mon admiration pour la façon dont vous vous êtes conduite pendant cette épreuve.
Bon courage pour la suite, très cordialement,
D.A.A

Bonjour Catseyes,
je récidive : n'oubliez pas ces 27 ans, avec ce que cela vous a apporté de positif, et en cherchant à comprendre ce qui s'est passé, pour surmonter et en faire une expérience constructive. C'est d'ailleurs certainement ce que vous êtes en train de faire.
Bravo pour la licence (qui signifie "autorisation") quasi acquise.
Cordialement,
D.A.A

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 20/03/2014 par catseyes

Bonjour Danièle

Oui vous avez raison, ces 27 ans n'ont pas été que négatif, il s'agit des 4 dernières années surtout où tout a basculé et le problème, c'est que je fais une fixation sur ces années négatives au lieu de regarder ce que j'ai acquis au cours des 23 années. Je vais donc travailler sur ce point et me connaissant, je sais qu'il s'agit d'une question de temps. Je ne pardonne pas à cette femme d'avoir eu le comportement qu'elle a eu avec moi et avec deux autres salariés avant moi et une autre jeune collègue en même temps que moi. C'est vraiment une personne méchante, narcissique, qui aime le pouvoir et la gloire, prête a piétiner les autres pour arriver à ses fins. Et ayant obtenu gain de cause pour souffrance au travail (son nom est cité dans le jugement prud'homal), mise au placard, perte d'autonomie, etc...je pensais qu'elle aurait été sanctionnée. Mais non, pas de sanction et elle, ELLE CONSERVE son travail. C'est cette injustice que je ne comprends pas. Mais je sais qu'il est temps de tourner la page et je vous remercie de vos précieux et judicieux conseils.
Bien cordialement
Cath

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 21/03/2014 par Ancien expert Ooreka

Je tenais à remercier Danièle pour son accompagnement durant mon épreuve subit par cette cadre et entraînant de lourdes conséquences pour moi, autant physique, psychologique et financière. Cette épreuve est loin d'être terminée, mais j'ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment qui m'ont aider "à porter ce lourd fardeau".
Et lorsque je lis le témoignage de Cath. ,c'est une belle leçon de courage accompli.
Théoriquement, je devrais reprendre le chemin de la stérilisation le 26/03(fin de mes 4 mois de suspension), en attendant le jugement du D.G. Mon avocat et thérapeute s'y opposent; trop dangereux pour moi...
A bientôt .

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

1 commentaire

Commentaire posté le 26/03/2014 par catseyes

Bonjour Zabelete pas de leçon de couragé surtout pas, mais juste le récit de mon expérience pour te dire de rester confiante surtout envers toi. Si ton thérapeute n'est pas d'accord alors écouté le et demande un arrêt de travail... Pour le harcèlement, difficile d'apporter des preuves mais les arrêts de travail constituent un premier pas dans ce domaine. Et pense à ta santé... Courage et donne de tes nouvelles,
Cath

Signaler ce commentaire

Réponse envoyée le 26/03/2014 par Ancien expert Ooreka

Ca y'est le verdict est tombé: 5 jours de suspension sans salaire dont 3 avec sursis.Je dois reprendre le 4 avril dans le même service, j'en suis malade.J'ai tout de suite fait ma demande de changement d'affectation(sur les conseils de mon avocat). Si je dois encore subir cette cadre, je préfère quitter le CHU.
Mais je crois que c'est ce que le CHU recherche, puisqu'il doit encore supprimer 800 postes...
Voilà,à tantôt pour la suite.
Bien à vous qui m'avez lue.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

1 commentaire

Commentaire posté le 27/03/2014 par catseyes

Bonjour Zabelete et merci pour avoir donné de tes nouvelles. As tu la possibilité de discuter d'un éventuel départ ? Genre négociation avec indemnités en conséquences ? SInon en effet changé de service et laisse cette mégère derrière toi. Bon courage pour la suite et tiens bon.
Cath

Signaler ce commentaire

Réponse envoyée le 27/03/2014 par Ancien expert Ooreka

Bien chère Cath Dans la fonction hospitalière, pas de négociation avec indemnités possible...Et le CHU ne peut admettre qu'un de ses cadres puisse avoir tort face à un agent; pour lui, ça serait perdre la face.Mais si je dois reprendre le 4 avril, je devrai garder la tête haute, car après tout, contrairement à ce que cette manipulatrice perverse de cadre a prétendu à mes collègues: "elle ne reviendra plus au CHU"...Mais j'ai peur qu'elle se venge..J'essaie de reprendre et je verrai par la suite,mais je n'y laisserai pas ma santé, ça c'est sûr.
Et toi comment vas tu?
a tantôt.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 27/03/2014 par Danièle Agostini Austerlitz

Bonjour Zabelete,
est-ce que le verdict : 5 jours de suspension dont 3 avec sursis ... ne constitue pas une victoire pour vous? Cela ressemble à un moyen de ne pas totalement désavouer la cadre, sans vous sanctionner véritablement . J'espère que vous savourez cette reconnaissance que vos "fautes" n'en sont pas.
Très cordialement,
D.A.A

Signaler cette réponse
3

personnes ont trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 27/03/2014 par Ancien expert Ooreka

Oui Danièle, tout à fait. Vous avez résumé ma situation. Je savoure cette victoire mais je tends le dos à l'idée de me retrouver face à ce cadre et c'est pour cette raison que je crains qu'elle ne se venge..Quoique mon avocat a démontrer la discrimination dont j'étais victime. J'espère donc qu'elle a été rappelée à l'ordre par sa hiérarchie.Je continue ma thérapie pour prendre moins à coeur ce harcèlement. Mais je n'insisterai pas si elle n'arrête pas.
Merci à vous

Signaler cette réponse
2

personnes ont trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 27/03/2014 par catseyes

ça va merci je travaille ma dernière grande unité pour ma licence, le droit international et européen, c'est coton... Et j'ai encore quelques difficultés de concentration. Je partage aussi l'avis de Danièle, comme m'avais dit une fois mon ancienne directrice de lycée, un chef n'a jamais tort.... Et comme en France on porte bcp d'importançe a la hiérarchie ..... no comment.... Alors garde la tête haute et au moindre harcèlement de sa part prend des notes avec l'heur, le lieu, les circonstances et appelle ton thérapeute . À plus tard
Cath

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 27/03/2014 par Ancien expert Ooreka

Toutes mes félicitations pour ton travail. Chapeau! Tu es courageuse, vraiment ,tu fais toute mon admiration.Merci pour tes conseils, je vais tâché d'être prudente.....A bientôt.
zabelete

Signaler cette réponse
2

personnes ont trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 12/04/2014 par Ancien expert Ooreka

je suis dans meme cas meme accusation et en plus ils entretient un climat de suspicions avec mes collegues quelles n'osent pas bouger pour certaines ou d'autre qui vont faire de faux temoignages par interets

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 14/04/2014 par catseyes

Bonjour Mary,

Par expérience, tu dois noter les jours dates et heures de ce qui t'es fait....et va voir la médecine du travail, ton médecin, etc.....Je me suis laissée dépasser par ce genre de situation par faiblesse sans doute, ou par peur, je n'en sais que trop, mais on ne doit pas se laisser faire dans ce genre de situation....Si tu peux te faire appuyer par des collègues sincères, n'hésite pas. Bon courage

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 15/04/2014 par anonyme

Bonjour, conclusions mitigées, il ne vous reste plus qu'à rejoindre le syndicat le plus fort du chu , de vous faire élire en tant que représentante du personnel, autrement dit devenir inviirable ,et de cette position vous employer a défendre le personnel et a dénoncer les situations de burn out et harcèlement au travail dans la fonction publique hospitalière . Un travail d'avocat mine de rien ! Le syndicat à accès à tous les documents nécessaires bilans financiers bilans sociaux ( les plus intéressants ) comptes rendu du comité d'hygiène te de sécurité etc.. D'excellents digests existe concernant le droit du travail ainsi que les statuts et l'organisation de la FPH . Bref un travail passionnant qui pourrait occuper le reste de votre carrière et vous apporter beaucoup de satisfactions en faisant de vous une spécialiste et une combattante .

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 15/04/2014 par Ancien expert Ooreka

Mary, j'ai beaucoup de compassion pour vous et vous souhaite beaucoup de courage; j'ai connu ça, je me suis battu avec l'aide d'un avocat spécialisé en droits publics et d'un thérapeute, indispensable pour comprendre, se défendre et ne pas sombrer. Cette institution hospitalière est très très puissante et "fabrique" des dossiers à partir de faits non fondés.Elle n'aime pas les agents qui parlent, qui dénoncent les maltraitances. Et au fur et à mesure, elle te pousse dans tes retranchements, fait de la mauvaise propagande à ton sujet, piégée, telle une mouche dans une toile d'araignée. La vigilance est de rigueur car au moindre dérapage, tu plonges.....Prépare toi, anticipe.
Bon courage.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 20/04/2014 par Ancien expert Ooreka

Bonjour Zabelete, votre combat a visiblement payé, et l'on peut considérer que vous êtes sortie victorieuse de cette affaire complexe et douloureuse... mais que de courage et d'énergie, de persévérance et de combativité déployées! bravo vraiment! les aides auxquelles vous avez su recourir ont été aussi un soutien efficace et indispensable, qui a contribué à vous garder forte: c'est à retenir pour tous ceux qui se trouvent dans des situations de harcèlement: avocat, psychologue... surtout si on manque de soutien dans sa vie privée. Et puis comme l'indique très bien Casteyes à Mary, tout noter au fur et à mesure... même et surtout ce qui semble si insignifiant, que cela peut nous faire douter de nous - mêmes. Sans oublier de témoigner auprès de la médecine du travail, des syndicats et autres instances censées protéger les salariés.
Bravo encore et merci pour votre témoignage.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 21/07/2014 par Ancien expert Ooreka

Bonjour,
Malheureusement c'est très difficile de prouver quoi que ce soit. Si je vous écris tout ça c'est que je suis moi-même concerné. A votre niveau, vous pouvez vous moquez d'elle, la destabiliser. Mais il faut être"costaud". Essayez, peut-être de prendre un arrêt de travail, essayez de vous le faire prescrire par un psychiatre. Je vous donne l'adresse d'un site, bien fait. Au moins, vous en saurez un peu plus. Il faut s'adresser à un professionnel de santé psy, aucun d'autres ne vous prendra au sérieux, vous passerez pour un parano ! C'est sérieux. http://www.psychologies.com/Moi/Problemes-psy/Troubles-...

Bon courage, il en faut. Battez-vous !

Pascale.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 22/07/2014 par Ancien expert Ooreka

Bonjour Toutcomptefait,
Merci pour les conseils et le lien (utile). A présent, je ne travaille plus sous la coupe de cet individu, ouf! J'ai obtenu une mutation. Mais mon parcours fut digne d'un parcours de combattant; ai réussi à m'entourer de personnes qui ont su me redonner confiance. Cela m'a coûté cher en énergie physique et mentale, et....financièrement.Nous n'avons pas rien sans rien! Je continue ma thérapie.
Le seul conseil que je prodiguerais , serait de ne pas lutter contre un individu pervers narcissique surtout lorsqu'il s'agit de votre "boss", mais ça n'engage que moi.
Bonne journée.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Réponse envoyée le 24/07/2014 par Ancien expert Ooreka

Pour ma part; ce n'est pas mon boss, mais ma MERE !!!! Plus aucun de mes enfants ne m'adressent la parole, ni ma soeur et mon frère (je ne parlerais des cousins et cusines !).
Cordialement.
Pascale.

Signaler cette réponse
1

personne a trouvé cette réponse utile

0 commentaire

Ooreka vous remercie de votre participation à ces échanges. Cependant, nous avons décidé de fermer le service Questions/Réponses. Ainsi, il n'est plus possible de répondre aux questions et aux commentaires. Nous espérons malgré tout que ces échanges ont pu vous être utile. À bientôt pour de nouvelles aventures avec Ooreka !

Ces pros peuvent vous aider